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8/6/2006
Ces photos prises dans le village d'Argentiére en Savoie
en 1860 (en haut) et en 2001 (en bas) montrent le recul spectaculaire
de ce glacier alpin, 1.5 kilomètre en 140 ans.
Le phénomène n'est pas nouveau, mais le réchauffement climatique pourrait l'accélérer, car la masse des glaciers est très sensible aux températures estivales.

Le bilan climatique des activités humaines au cours des deux derniers siècles est sans appel, tout comme est désormais bien établie l'élévation de la température moyenne de la planète de 0,6° C au cours du XXe siècle.
Jusqu'ici ce réchauffement a été, somme toute, limité, et il n'a pas encore beaucoup modifié les conditions dans lesquelles nous vivons.
Le problème réside plutôt dans ce qui nous attend d'ici à la fin du XXIe siècle, et au-delà.
Le dérèglement climatique concerne les températures, mais aussi les précipitations, le niveau des mer, etc.....
Les catastrophes climatique seraient plus fréquentes.
Le climat de demain nous réserve bien des surprises.
JEAN JOUZEL climatologue,
directeur de recherche
au commissariat à l'énergie atomique (CEA) 3/21/2006
Le printemps / Michel Fugain
Le printemps est arrivé, sors de ta maison Le printemps est arrivé, la belle saison ! L'amour et la joie sont revenus chez toi Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc ! Vive la vie et vive le vent et vive le printemps ! Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps Taille ton arbre et sème ton champ, gagne ton pain blanc L'hirondelle et la fauvette, c'est la forêt qui me l'a dit L'hirondelle et la fauvette, ont déjà fait leur nid Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps Y a le printemps qui t'ensoleille, oh, le coquin de printemps Le printemps nous a donné le joli lilas Le printemps nous a donné du rire en éclats Et plein de bonheur pour nous chauffer le cœur Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc ! Vive la vie et vive le vent et vive le printemps Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps Donne ta sève et donne ton sang pour faire un enfant L'hirondelle et la fauvette, c'est la forêt qui me l'a dit L'hirondelle et la fauvette, ont déjà des petits. Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps Y a le printemps qui t'ensoleille, oh, le coquin de printemps Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps

11/2/2005
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| 10/27/2005
Un conseil de chez Maya 
Pour ceux et celles qui comme moi se posent à chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l'heure : "On avance ou on recule ?"
Je partage un truc infaillible que j'ai reçu d'une amie.
...en OCTOBRE : se termine par RE donc on recule l'heure ...en AVRIL: Débute par AV donc on avance l'heure
C'est cool hein ??
n'oubliez pas c'est ce week end que l'on change
10/16/2005 
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Brumes et pluies Ô fins d'automne, hivers, printemps trempés de boue, Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue D'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau D'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau.
Dans cette grande plaine où l'autan froid se joue, Où par les longues nuits la girouette s'enroue, Mon âme mieux qu'au temps du tiède renouveau Ouvrira largement ses ailes de corbeau.
Rien n'est plus doux au coeur plein de choses funèbres, Et sur qui dès longtemps descendent les frimas, Ô blafardes saisons, reines de nos climats,
Que l'aspect permanent de vos pâles ténèbres, - Si ce n'est, par un soir sans lune, deux à deux, D'endormir la douleur sur un lit hasardeux Brumes et pluies Ô fins d'automne, hivers, printemps trempés de boue, Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue D'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau D'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau.
Dans cette grande plaine où l'autan froid se joue, Où par les longues nuits la girouette s'enroue, Mon âme mieux qu'au temps du tiède renouveau Ouvrira largement ses ailes de corbeau.
|     10/2/2005 
Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire, J'aime à revoir encor, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, À ses regards voilés, je trouve plus d'attraits, C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui, Je me retourne encore, et d'un regard d'envie Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
Terre, soleil, vallons, belle et douce nature, Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau; L'air est si parfumé ! la lumière est si pure ! Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !
Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie Ce calice mêlé de nectar et de fiel ! Au fond de cette coupe où je buvais la vie, Peut-être restait-il une goutte de miel ?
Peut-être l'avenir me gardait-il encore Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ? Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ?...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire; À la vie, au soleil, ce sont là ses adieux; Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire, S'exhale comme un son triste et mélodieux.
1849 lamartine 10/1/2005
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On peut observer et admirer grâce aux champignons combien la nature est mystérieuse et intense, et combien ces champignons qui nous enchantent de leur qualité gustative sont aussi des merveilles de la genèse. Ce monde, où rien ne naît du hasard, mais où tout résulte d’une alchimie précise et complexe, nous rend des produits empreints d’une grande perfection de ligne, de couleurs, d’odeurs et de saveurs. Du cèpe rond, charnu, complaisant, à l’amanite des Césars, élégante, raffinée ; en passant par la truffe, étrange et mystérieuse, la morille, précieuse et exquise, ou la chanterelle, délicate et généreuse, on s’enchante de cette beauté : on peut aussi en prendre grand soin.
Pourquoi telle année la récolte dans ce bois est-elle aussi abondante, et telle autre année réduite à néant ? Tout importe pour le champignon : le sol, sa structure et son acidité, les facteurs biologiques - les essences, la densité des arbres et d’autres plantes, et également les variations du temps, de la température et de l’humidité.
Si le champignon a été classé longtemps comme végétal, il est maintenant répertorié dans un groupe à part : le “règne fongique”.
Les végétaux sont pourvus d’une substance miracle, la chlorophylle. Celle-ci récupère de la lumière du soleil l’énergie nécessaire pour fabriquer la “nourriture” des plantes, en prenant comme matières premières l’eau et les sels minéraux qu’elle apporte, et un gaz présent dans l’atmosphère, le dioxyde de carbone - dans un processus qui s’appelle la photosynthèse. Le champignon, lui, est dépourvu de chlorophylle, et il doit donc se nourrir avec l’aide - ou au dépens - d’autres organismes végétaux. La cueillette La saison des champignons s’étale essentiellement d’avril à novembre, même si on trouve d’autres espèces tout au long de l’année. Au printemps, discrètement, ce sont les Hygrophores de mars, les morilles et les Tricholomes de la St. Georges que l’on peut récolter. Si le printemps n’a pas été trop sec, des girolles et des cèpes paraîtront au cours de l’été : mais la saison la meilleure est l’automne, avec son foisonnement de rosés des près, de coulemelles et de trompettes des morts.
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9/23/2005

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Avec l'automne arrive l'ouverture de la chasse. On peut être, CONTRE, ou, POUR, chacun son opinion.
Il faut quand même se rendre à l'évidence, la régulation de la faune sauvage est une nécessitée..
LA SOLOGNE... région naturelle préservée A proximité d'Orléans, la Loire enferme dans son méandre, la Sologne, une immense région de 500.000 hectares constituée de landes de bruyères, d'étangs et de forêt. Elle évoque pour beaucoup d'entre-nous une région sauvage et souvent inaccessible, une terre de chasse réservée à une élite fortunée... Célébrée par Genevoix, Alain Fournier... la Sologne mérite pourtant qu'on s'y attarde car, en dépit des apparences, elle offre bien des possibilités pour découvrir une nature riche et très diversifiée, sans pour autant fouler la moindre parcelle de propriété privée. La découverte de ce patrimoine exceptionnel est possible grâce aux nombreux chemins balisés (plus de 1500 km), aux petites routes agréables qui se faufilent à travers les forêts et les landes, le long des étangs, traversant des villages pittoresques, aux églises anciennes dont certaines conservent la particularité d'un porche dit "à caquetoir"... La Sologne ne compte pas moins de quatre cents châteaux ! Parmi les plus beaux ouverts à la visite : Chambord, Cheverny, Le Moulin... La Sologne fut mise en valeur sous le règne de Napoléon III qui, ayant acquis le domaine de Lamotte-Beuvron, y donna un remarquable exemple des améliorations. Des pins sylvestres et des bouleaux furent plantés, des canaux creusés, des routes construites, les marais supprimés, (on créa des étangs), les terres amendées... c'est ainsi que, jadis dévastée par les fièvres engendrées par les eaux mortes, la Sologne prit peu à peu son aspect actuel. - De par son couvert forestier, la tranquillité et la présence des étangs, cette région attire une faune très variée, dont la régulation par la chasse est essentielle pour préserver la forêt des prédations des grands cervidés, chevreuils, sangliers, lapins... - Bien que sauvage, cette région demeure à la merci de l'homme et si elle est bien préservée, au grand bénéfice des promeneurs, c'est parce que les habitants de la Sologne font tout pour la protéger. La Ferté-Saint-Cyr... le charme d'un village tranquille blotti dans un environnement calme et préservé au coeur de la Sologne giboyeuse et à proximité des châteaux de la Loire.
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les cerfs, biches, chevreuils et sangliers recherchent souvent la tranquilité des forêts.
On rencontre assez fréquemment des animaux sédentaires comme le chevreuils ou les sangliers.
Le cerf a besoin d'espaces plus vaste et, sauf au moment du brame, (au sud-est et à l'ouest de la Sologne) il se répand ensuite dans toute la région.
Les Biches
comme les cerfs aiment les endroits calmes...........Les biches pour mettre bas, les cerfs pour se débarrasser et refaire leurs bois.
La Sologne est également le refuge se nombreux autres animaux tels que les carnivores :
renards,martres,fouines, belettes,hermines, putois.......
Des variété de rapaces, souvent protégés, le lapin de garenne, symbole de la chasse populaire en Sologne, maintenant limité du fait de la myxomatose.
Il faut noter aussi l'abondance des oiseaux migrateurs qui fait de la Sologne une région naturelle et d'une très grande richesse biologique
Les naturaliste dénombrent, dans cette région, le quart des espèces de la flore française
plus de deux cents oiseaux, une bonne quarantaine de mamifères, une trentaine de poissons, une dixaine de reptiles, autant de batraciens et des milliers d'insectes....
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9/21/2005 
Hé... ne soyons pas tristes de quitter l'été... car l'automne est une charmante saison !
Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature Nous donne généreusement ! Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs Sont cueillis en chantant. Premiers brouillards et champignons cachés des bois Nonnettes voilées, bolets bais... Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix Que le vent fait tomber. Dans un grand champ un percheron retourne la terre En fumant des nasaux Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière Pour quelques vermisseaux ! De temps à autre, des aboiements cassent le silence Mêlés de coups de feu ... Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence, Si tu veux vivre heureuse, Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés D'or, de feu et d'argent. Tes amis les cerfs se battent comme des enragés, Pour toi, jeune et charmante ! Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course En voyageur pressé. Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours Sans jamais renoncer ! Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir Dès l'automne de l'âge, Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid Et partent vers les plages... C'est la rentrée, les marrons sont tombés ; les feuilles Voltigent au vent du Nord L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille En sortant de l'école, Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains, Puis les porte à sa mère, Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement : Ce trésor éphémère.
9/11/2005
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes Des jours heureux où nous étions amis. En ce temps-là la vie était plus belle, Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Tu vois, je n'ai pas oublié... Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emporte Dans la nuit froide de l'oubli. Tu vois, je n'ai pas oublié La chanson que tu me chantais.
{Refrain:} C'est une chanson qui nous ressemble. Toi, tu m'aimais et je t'aimais Et nous vivions tous deux ensemble, Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Mais la vie sépare ceux qui s'aiment, Tout doucement, sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Mais mon amour silencieux et fidèle Sourit toujours et remercie la vie. Je t'aimais tant, tu étais si jolie. Comment veux-tu que je t'oublie ? En ce temps-là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Tu étais ma plus douce amie Mais je n'ai que faire des regrets Et la chanson que tu chantais, Toujours, toujours je l'entendrai !
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